Chapitre I : Une journée plutôt banale.

Chapitre I : Une journée plutôt banale.
Ce jour là, j'allais chercher ma meilleure amie,bien que, nous nous voyons toute la semaine car nous sommes dans la même classe..
Cela ne nous empêchait pas de nous revoir le Week End.
Il faisait drôlement beau, les oiseaux chantaient, un petit vent soufflait doucement sur mon visage et faisait voler mes cheveux derrière moi. Le soleil m'éblouissais de sa clarté d'un jaune de feu, les fleurs semblaient respirer, mon bonheur étais là.
Ce sont des journées comme ça que j'aimerai vivre toute ma vie.

Je marchais tranquillement en direction de la maison de mon amie, à pas lents.
Pas un bruit, sauf peut-être celui du chant des oisillons perchés dans leurs nids et j'aurai pu croire qu'ils s'arrêtaient de jacasser pour me regarder passer mon chemin.
Le ciel étais magnifique.
J'aperçus enfin le portail, le franchit et sonna à la porte.
Mon amie avait une vaste demeure et un beau jardin japonais.
Des cerisiers avaient étés semés ici et là et donnaient de magnifique arbres roses.
Son jardin étais le plus romantique endroit de tout Cherbourg, le paradis pour les amoureux.
Mais seuls quelques privilégiés avaient eu la chance de s'y balader, j'étais un de ceux là.
J'ai eu le plaisir de m'y promener à plusieurs reprises avec ma meilleure amie, pas très romantique tout ça je sais ToT Mais au moins j'ai pu admirer le paysage riche de merveille de cet endroit.
J'entendais comme une dispute à l'interrieur de la maison. J'entendis la voix d'un garçon et d'une fille qui semblaient se battre pour savoir qui ouvrirai la porte.
C'est sur ma meilleure amie que je tombis finalement..

- Tatsu-Chan ! me disait-elle joyeusement.

- Minate ! lui dis-je en lui sautant au cou.

Ouais, on se donne des petits surnoms japonais :p

- Fais pas attention à mon frère. D'ailleurs il devrait être en répèt' à cette heure. fit-elle en tapotant sa montre.

Minate se prénomme en fait Célia.
Elle étais assez grande, ses cheveux étaient d'une couleur brune qui vire au prune au contact des rayons du soleil, une coupe de cheveux assez courte, un jolie petit visage parsemé de tâches de rousseurs et un regard d'un bleu foudroyant. Elle portais ce jour là un T-Shirt semblable à un corset, et un pantalon noir.

- Rentres, me fit-elle.

Je rentrais dans le vaste hall de la maison.
Il y avait un beau tapis rouge et noir sous nos pieds et un magnifique lustre au dessus de nos têtes.

- Aoi ! Criait Minate. Et ta répétition ?

- Merde j'ai faillis oublier.. fit celui-ci.

Je vis son frère descendre précipitamment l'escalier qui donnait directement au première étage.

- Salut Méganne.

Aoi, lui, ne m'appelait pas par mon surnom Japonais comme vous avez pu le remarquer.

- Hé salut Aoi !

Il me fit la bise rapidement et partit illico presto à ses répètes.

- Ses répètes ? je demandais sur un ton interrogateur.

- Mon frangin joue dans un groupe de rock Japonais, de Visual Kei quoi ! me dit-elle en se retournant vers moi.

- Waouh la classe..

- Tu l'a dit ! Son groupe s'appelle The Gazette. Les garçons du groupe sont sympa, enfin plus particulièrement Rei.. *Rhum Rhum* elle s'éclaircit la gorge.
Enfin, ils sont sympathiques quoi ! me dit-elle en un sourire gêné.

Je la fixais, les sourcils froncés.

- Hum.. Moué.

- Bon on va ou ? '=D déclara Minate en tentant de changer de sujet

- Bah je sais pas..

- On a qu'a aller au ciné ! Qu'en dis- tu ?

- Why Not ? je lui disais en souriant.

Nous partîmes donc sur le chemin du ciné. Je vous passe les détails sur le choix du film et autre choix de place, et Célia qui n'arrêtais pas de mater le beau blond pleins de piercings du troisième rang.. ce qui n'est pas fort intéressant.. -_-'
Après tout cet épisode excitant du "ciné", je raccompagnais ma meilleure amie chez elle.
Ensuite, je rentrais chez moi sous la nuit paisible.
Je marchais lentement.. Il faisait froid..
A chacune de mes respirations, un petit jet de fumer se créait devant moi.
Je marchais, et les feuilles crissaient sous mes pas {...}
J'arrivais enfin chez moi. Le seuil de la maison était éclairé par le seul faisceau lumineux de la nuit, celui de la Lune.
J'ouvris la porte.. Je pénétrais dans la maison froide, m'approcha de la cuisine & pris une petite feuille blanche posée délicatement sur une assiette remplis de noisette, à mon grand étonnement.
Je pris le papier, l'assiette, traversa la cuisine encombrée et entra dans la salle à manger, une pièce rectangulaire qui paraissait plus grande qu'a l'accoutumé.
Je m'assis sur le grand sofa, l'assiette pleines de noisettes en main et déplia le papier.
Je pris quelque noisette en main, ( la personne qui avait préparé ce joyeux festin, avait eu la délicatesse de m'enlever les coquilles) et commença à lire :

Jeudi 14 août 2009
Cherbourg
Cher Méganne.
(cela commence bien me dis-je).


"Ton père et moi, avont décidés de prendre du recul et quelques jours de repos car nous voyons, que notre relation avec toi se dégrade sérieusement.
Si tu lis cette lettre c'est que tu es rentrée à la maison, comme tu as pu le constater je t'ai préparé avec amour, une assiette de noisette comme tu les aime, je suppose qu'il est tard, car tu rentres toujours tard, à croire que tu cherches vraiment la confrontation.."


- Peut-être ! dis-je à haute voix.

" Bref, je ne t'ai point écris une lettre pour te réprimander. Donc, j'aimerai que tu profites de ces quelques jours sans nous, pour te remettre en question et penser à tout ça.
Voila, c'est tout ce que j'avais à te dire. Ne te couches pas trop tard et ne fais pas le bazar dans la maison.
Nous te faisons un bisous sur chaque joues. à bientôt. "

J'esquisse un sourire...




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# Posté le vendredi 16 octobre 2009 18:14

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 10:08

Chapitre II : Une rencontre éléctrifiante.

Chapitre II : Une rencontre éléctrifiante.
La semaine passa à une vitesse folle.
Nous voici deja samedi.
Je me rendis chez ma meilleure amie comme tout les samedis depuis maintenant un an.
Cette fois-ci, ce fût Aoi qui m'ouvrit, il semblait pressé.

- Salut Még ! Dit-il en me faisant signe d'entrer. Je vais chercher Célia, et puis vous viendrez assister à nos répètes ?

- Si Célia est d'accord, pourquoi pas
. répondis-je poliment.

- Oh je suis sûr que qu'elle sera OK pour venir, sachant qu'il y a Reita..

- Aoi ! Arrêtes de dire nimporte quoi ! >.<

Célia descendait les marches en lançant un regarde pleins d'éclairs à son frère. Elles avaient les joues légèrement rosées, les lèvres brillantes. Visiblement, elle s'était remaquillée.

Aoi me fit un clin d'½il et me chuchota à l'oreille, assez fort pour que sa s½ur l'entende tout de même :

- Elle craque sur Reita.. ;)

Célia le regardait avec indifférence.

- Que sais tu de ma vie amoureuse ? Tu ne te préoccupe jamais de moi ! T-T Sanglota t-elle.

- Oh ! :( Dit Aoi avec des Chibi Eyes trop craquants. Bon go les filles ! Vous vous êtes remaquillées, coiffées et tout ce qui va avec ?

- Foui =D Dit-on en c½ur.

- Bon et bien, on y va.


Nous partîmes direction le salle de répétitions dans la charmante voiture de Aoi.
[ Hé oui Aoi a une caisse ! ]

Aoi se garait sur le parking, se retourna vers nous et nous dit :

- Préparez-vous à être impressionné par le plus beau et le plus grand guitariste du monde !

Je l'observais du coin de l'½il et il comprit aussitôt.

- Après hide bien entendu ! ':D

- Biensur.
. lui répondis-je en souriant.

Hé Hop, nous étions arrivés. Nous sortîmes de la voiturette de Aoi et entrâmes dans la "chose" qui sert de salle de répètes.

- C'est quoi ce truc ? :O


- Heu.. Un hangar Célia ! -_-'

Le hangar paraissait drôlement grand. Aoi poussait la porte et nous la tenait comme un vrai gentleman, ce qui, étonna beaucoup sa s½ur.
Il y avait quatre garçons, plus loin. Un petit blond tourné vers ses camarades, un garçon aux cheveux noirs qui lui souriait, un autre garçon blond qui, au passage laissait apparaître ses magnifiques cuisses *o*,
et le fameux Reita, que je reconnu aussi car Célia ne cessait de le fixer.

- Salut gente demoiselles,dit Reita en s'approchant de nous.

- Rhuuuum ! fit Aoi pour montrer qu'il était là, lui aussi.

- Ha merde, désolé Aoi, je t'ai pris pour une gonzesse..

Reita se tourna vers moi et me sourit.

- Hé salut, me déclara t-il avec un regard dragueur.

Je lui rendis son regard, esquissa un sourire en voyant la tronche que tirait Célia.
Et là, le petit blond se retourna, Et...

Clic la en lisant la suite

je crus être foudroyée sur place par son regard hypnotisant.
Il était d'une beauté remarquable, que je n'avais encore jamais vu.
Il était, certes, un peu petit, quoi que il faisait la même taille que moi..
Il avait un visage fin, plutôt ovale, une jolie petite bouille, des yeux d'un foncé profond, mais tellement innocent, un petit nez à peine visible et une peau claire.
Le petit blond semblait avoir remarqué que mes yeux s'étaient fixés sur lui et qu'ils ne voulaient pas y décrocher.
Il me sourit, avec un sourire si craquant que je fondis littéralement sur place.. *-*
C'est comme si, il n'y avait plus rien eu autour de nous, comme si nous étions seuls.
Je n'entendais même plus les autres qui parler, je n'avais pas remarqué le garçon aux cheveux noirs qui s'était mis derrière sa batterie et qui commençait à jouer un peu avant que je tombe, les yeux dans les yeux, avec le petit blond.
Plus rien ne compter autour..
J'étais tellement bien, j'aurai aimé rester comme ça. L'impression de se perdre dans ses yeux si innocents, c'était tellement agréable. Les lumières des projecteurs violets se reflétaient dans ses yeux, cela les rendaient encore plus sombres qu'ils ne l'étaient deja et encore plus beaux..
Il était juste magnifique.
[ Coupage de musique soudaine ]
Mais comme dans tout les moments hyper romantiques,il y a toujours un con qui casse ton délire.

- Hé Méganne ! Tu as vu comment il est beau le hangar ?! me cria Aoi en m'attrapant par le bras et, par conséquent en m'enlevant la vue si belle que j'avais.

- Crois-moi Aoi, ce n'est pas le hangar qui m'intéresse le plus T-T

- Gnéé
? fit Aoi en grimaçant comme un mongole.

- Laisses la admirer son preux chevalier. Dit Célia en posant la tête sur l'épaule de son frère, et en me faisant un clin d'½il.

Je rougissais, gênée et me retournais en évitant de croiser à nouveau le regard sombre de "mon preux chevalier" de peur d'attirer des soupçons.

- Hé salut tout le monde ! faisait le garçon aux cheveux noirs. Il avait quitté sa batterie pour nous rejoindre, et courrait à présent vers nous, moi c'est Kai.

- Konnishiwa', moi c'est Méganne.

Il me fit un sourire radieux.

- Salut Méganne, moi c'est Uruha.

- Et moi c'est Ruki.. dit le petit blond, un peu gêné par nos regards perdus de tout à l'heure.

- Bon, et si on commençais ? à moins que vous ne soyez trop occupés à faire connaissance.. Dis Aoi en commençant à partir vers sa guitare.

- Heu.. Ouais. Il est grand temps qu'on s'y mette.


Je m'assis sur une des quelques chaises qui se trouvées juste devant la scène sur laquelle les cinq garçons allaient se produire.
Ma meilleure amie m'imita.

- Tu as vu Reita ? Il est vraiment trop chou !

- Heu désolé, j'ai pas vraiment fait attention..

- Ha nan pardon ,t'étais trop occupée à mater Ruki :D

- Hein ? Quoi ? O_O

- Han fais pas celle qui ne sait pas. Je l'ai bien vu..

- Heu.
. * rougis comme une pivoine * [ C'est rouge une pivoine ? ]

- Ne t'inquiètes pas, je ne lui dirai rien., à moins que tu ne le veule..

- Non, non, non ! Promets moi de ne rien lui dire !?
é_è dis-je plus suppliante que jamais.

- D'accord ! Fonces Cherry !

- Toi aussi avec Reita..


Le premier son de guitare se fit entendre comme une détonation dans le hangar.
C'étais Aoi, avec sa magnifique guitare noire, et dès qu'il s'aperçut qu'on le regardait, il nous fit son plus beau sourire.
Second son de guitare, plus grave, une basse, celle de Reita.
Célia, à mes côtés, ouvrait des yeux comme des billes et était émerveillé par la prestation de son beau bassiste.
Troisième son, Uruha, puis batterie, Kai.
Enfin, la voix suave et sensuelle de Ruki se fit entendre.
Je me rappelais du moment, ou l'on se regardait, de la sensation intense que j'avais ressentie, je fermais les yeux pour mieux la ressentir une fois de plus.
J'avais son visage en tête et sa si belle voix dans les oreilles.
La mélodie était sucrée, entrainante, et pourtant je restais immobile, les yeux fermés profitant de ce beau moment, je sentais Célia danser sur sa chaise.
La première chanson qui fut interprété fut Cassis, une chanson très belle avec des sons de guitares comme il faut et des paroles tout ce qu'il y a de magnifique.
Ruki chantait " Aishiteru " .. J'aurai aimé qu'il m'eut chanté ce mot, et j'aurai aimé aussi lui crier Je T'aime assez fort à fin que ça résonne dans le hangar.
J'étais totalement envoûtée.
Puis, ils interprétèrent Distress and Coma et une autre qui m'a beaucoup plu Guren.
On était deja le soir.

- Et si on allait chez nous ?
disait Célia en regardant son frère, puis nous, tour à tour.

- Tu rigoles ? Maman va faire une crise cardiaque si elle voit débarquer tout ce joli monde ! -_-

- Merde, fit Kai, visiblement déçu.

- Pourquoi on irai pas chez moi ? m'exclamais-je

- Et tes parents ? me disait Ruki, qui avait enfin daigné à m'adresser la parole.

- Mes parents sont partis en vacances je ne sais où !

- Yataa ! cria Kai qui avait retrouvé le sourire.

Nous nous dirigeâmes vers le parking et, voyant que la voiturette de Aoi ne possédait pas assez de place pour nous y loger tous, Aoi nous fit :

- Méganne, Uruha, Reita, Célia et Kai, vous montez avec moi ?


- Non, Ruwa, Reitounet.. Heu Reita, Kai et moi on vient avec toi. répliqua Célia.

- Viens, nous on nous jette à la rue
, me dis Ruki.

Je le suivis, il se dirigeait à l'opposer du bâtiment, et j'aperçus enfin, un joli scooter.
Il mit en marche son scoot, nous montâmes dessus et on se mit en route.

- Ruki ! Suis-nous ! On sait ou c'est ! Criait Célia par dessus la fenêtre.

On roulait plutôt vite, le vent s'engouffrait dans mon casque trop grand, celui que Ruki m'avait aimablement prêté faute d'en avoir deux.
Je sentais son doux parfum, je le serrai fort par la taille, ce qui, ne semblait pas vraiment lui déplaire..
Puis, je posais ma tête sur son dos, regardant le paysage qui défilait.
Je me sentais protégée.. Et pourtant..

Je n'eus le temps de comprendre ce qui nous arrivait, une voiture roulait trop vite et nous avait fauché.
J'étais par terre. Mes lunettes étaient brisées, je tentais de me lever mais j'étais à bout de force, certainement blessée, je me mis à quatre pattes, avançais, et essaya de scruter l'obscurité en quête de mon petit blond.

Il étais là, couché sur le flanc, immobile, il ne bougeait pas, je n'apercevait pas de respiration.
Son si beau visage était tourné vers moi.
Un mince filé de sang coulé le long de sa lèvre..


Ruk va t-il survivre ? >_<
La suite au prochain numéro

# Posté le lundi 19 octobre 2009 12:28

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 10:08

Chapitre III : L'éclat des étoiles dans ses yeux..

Chapitre III : L'éclat des étoiles dans ses yeux..
/!\ Musique

Je suffoquais en le voyant par terre.
Je me levais,je me précipitais vers lui, malgrès la douleur intense qui me saisissait aux moindres de mes mouvements.
Pourtant, je courrais.
Il avait été projeté à quelques mètres de moi..


~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Je me précipitais auprès de son corps et tentais de le secouer.
Je sentais mes larmes montaient, j'essayais de les retenir mais c'était plus fort que moi.
Je ne voyais plus rien..
Mes larmes chaudes coulaient sur mes joues gelées par le froid de cette nuit d'août, je les essuyais d'un revers de manche.

- Ruki ! Fis-je en en le secouant. Réveilles toi !

Je pris sa tête entre mes mains, lui aussi été gelé.
J'essuyais le sang qui commençait à couler abondamment sur son visage d'ange, d'une pâleur extrême..

Je sanglotais, criant son nom, appelant au secours. Je me sentais impuissante face à celui que j'aimais, étendu là sous mes yeux.
Celui que j'avais rencontré quelques heures auparavant et pour qui mon amour était évident.
Enfin, je l'admettais enfin en moi-même, j'aimais ce garçon, et jamais je ne pourrais lui dire, les yeux dans les yeux. Est-ce possible d'aimer quelqu'un que l'on vient de rencontrer ? Je ne me posais même pas la question.
Mes larmes coulèrent de plus belle à cette pensée, elles ne voulaient pas s'arrêter.
elles coulaient comme de petites perles transparentes et salées..

Il s'était mis à neiger sans que je ne le remarque.
Je levais les yeux au ciel, priant de toute mes forces et admirant par la même occasion la neige.
Elle glissait sur le doux visage de mon bien-aimé aux paupières fermées.
Les flocons scintillants, se mêlèrent aux larmes que j'avais versé et qui, s'étaient si soudainement arrêtées.
Les autres, ayant vu que qu'on ne les suivait plus, avaient rebroussés chemin, et s'étaient arrêtés, incapable d'approcher, observaient cette scène si triste.

Ruki ouvrit un ½il sombre, vers le ciel.
Je le regardait pleine d'espoir.
Ses prunelles, où scintillaient le reflet de la lumière des quelques étoiles qui parsemés le ciel, ce soir-là, et de l'éclat des flocons qui continuaient à tomber joyeusement.
Dans un autre contexte, la neige m'aurait rendue joyeuse..
Puis il se retourna vers moi, et je pus apercevoir mes yeux à moi dans les siens.
Mes yeux brillaient, prêts à verser de nouvelles larmes plus grosse qu'avant. Des larmes de joie ? Surement.
Trop émue, je ne pus dire mot et je balbutiais

- Je.. Tu.. Ruki..

Je ne sais point ce qu'il me prit.
Je me mis sur lui et l'embrassa fougueusement comme si, ce baiser aurait pu lui prouver à quel point je l'aimais.
Je ne réfléchissait même pas, trop contente pour parler, trop heureuse pour simplement le regarder dans les yeux, pensant certainement, qu'il n'aurait pu déceler dans mon regard tout ce que je ressentais vraiment au fond de moi.
Il me regardais avec tendresse puis il ferma les yeux.

Les autres appelèrent une ambulance, et nous partîmes tout les deux dans le camion. Il était inconscient, je lui tenais la main, cette main si douce, de peur que l'on nous sépare. Je regardais son visage détendu, ce visage, que peut-être j'aurai pu, ne plus jamais revoir..


[ Chapitre court désolé les amis ! ]


[ 15 com's pour la suite /!\ ]

# Posté le dimanche 25 octobre 2009 14:46

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 10:09

Chapitre IV : Dois-je aller jusque la lumière qui m'attire tant ?

Chapitre IV : Dois-je aller jusque la lumière qui m'attire tant ?
Quatre jours se sont écoulés depuis notre accident.
Je passais mes journées, j'aurai aussi passé mes nuits si je l'avais pu, au chevet de Ruki.
Celui-ci était inconscient depuis qu'il m'avait ouvert les yeux pour la dernière fois ce maudit soir.
Ce jour-là, je me tenais prêt de lui, je lui tenais la main.
J'avais apporté ma radio, je l'avais allumé et là passé la chanson Perdue sans toi de Ocean Drive.

Musique

Je lui caressais le visage doucement, ce visage qui avait retrouvé sa couleur claire.
Je passais mes doigts dans ses cheveux tendrement.
Qu'est ce qu'il était beau sous cet angle..
Peut-être en profitais-je parce qu'il était inconscient ?

- Tu es vraiment très beau tu sais..


[ Je serais morte de rire si il répondait 'oui' là xD]

Je me levais et me mis à la fenêtre, l'ouvrit et respira l'air pur de l'extérieur.
La neige avait fondu depuis un bon moment, les flocons avaient laissés place à un grand soleil et un magnifique ciel bleu.
Les oiseaux chantaient, c'était une journée banale pour les gens, un peu moins pour nous.

- Tu sais, depuis que je t'es vu pour la première fois dans ce hangar, mon c½ur ne bat plus que pour toi.

Accro à tes sens, je frise l'effervescence, je suis dans un brouillard est-ce trop tôt ou trop tard ?
Plus envie de souffrir, plus envie de mentir, toi seul me trouvera je suis perdue sans toi (...)


J'écoutais les paroles si vrais de la chanson. Elles me correspondaient tellement.
Cela faisait quatre jours que je ne dormais pas, que j'attendais un coup de fil de l'hôpital m'annonçant son réveil. Je ne vivais plus. J'étais angoissée sans arrêt. J'avais peur, je tremblais. Puis fatiguée d'attendre, j'avais décidée de rester avec lui tout les jours.

Ta bouche sur ma peau, j'en deviens vraiment accro. Tes mains sur mon corps m'obligent à te dire encore.
J'ai envie de te dire, je t'aime à en mourir, je ne trouve plus les mots.. Cherry I Love You So (...)

Je fus étonnée de voir qu'une petite larme coulait le long de ma joue.
J'éteignis la radio, la tête baissée.
Ma larme coula et tomba sur le rebord de la fenêtre ouverte.

Musique 2

- Je suis prêt de toi, disait une voix.

Je relevais la tête, surprise. Qui étais-ce ? Étais-ce Ruki ? C'était-il enfin réveillé ?
Je me retournais vers lui et m'aperçut qu'il me regardais d'un air amusé.
Je me précipitais près de lui, rouge comme une tomate.

- Ça fait combien de temps que tu es réveillé ? =$

- Depuis.. Humm., me répondit-il en regardant le pendule sur le mur au dessus de la porte de la chambre. Depuis bien une dizaine de minutes. J'ai entendu ce que tu m'a dis.. Je..

- Heu.. =$ *deviens encore plus rouge qu'une tomate, couleur cramoisie*

- Tu.. Tu le pensais vraiment ?

- Je ne crois pas que je dirai ce genre de chose si je ne le pensais pas.


- Viens là.

Légèrement surprise, je m'exécutais, trop contente pour ne serais-ce pour refuser ou encore réfléchir.
Il s'assit dans son lit et prit mon visage entre ses mains froides.
Il approcha son visage du mien.
Nos lèvres se rapprochaient dangereusement, elles n'étaient plus qu'à quelques centimètres.
On se rapprochait encore, quelques millimètres.. Je sentais son souffle saccadé sur ma peau.
Mon c½ur battait à tout rompre. J'avais tellement envie de lui sauter dessus, de me rouler sous les couvertures à côté de lui et de le l'embrassais comme jamais je n'aurai pu le faire. J'avais bien plus que de simple bisous en tête. Mon impatience était à son paroxysme..
Nos lèvres continuaient à se rapprocher, je crus sentir le contact doux des lèvres de mon bien-aimé mais cela devait être une illusion.
La porte s'ouvrit violemment et tout le reste de la bande entra.

- Heu mince, on dérange nan ? :s murmura Aoi légèrement gêné.

- Nan pas du tout ! m'écriais-je bien que je n'en pensais pas moins.

Pourquoi fallait-il qu'ils arrivent à ce moment là T____T, pensais-je.

- T'es enfin réveillé ? chuchota Uruha à Ruki.

- Oui :) dit Ruki timidement.

Uruha s'assit sur le lit prêt de son ami, visiblement heureux de le retrouver en bonne santé.

- Comment tu vas ?

- Bien mieux ! Je suis en pleine forme.


- Et toi Méganne ? ça va mieux ? me questionna Uruha.

- Bien merci, répondis-je.

- On est content que tu te sois enfin réveillé ! s'écria Aoi, joyeux.

- Moi, je suis content de vous voir tous là, autour de moi. répondit le petit blond.

Je souriais en voyant Ruki aussi content.

- Ça fait combien de temps que je suis là ? reprit-il

- Quatre jours
, répondis-je sans laisser le temps à personne de parler.

- Pourriez vous me laisser seule avec Ruki deux secondes les gars ? Demanda Célia

- Ok, pas de problème. répondit Uruha, incrédule.

Nous sortîmes tous à la queue-leu-leu et Célia referma la porte sur nous.

- On va chercher des cafés ? questionna Aoi.

- Yata ! Fit Kai

- Méganne, tu viens ? me dit Uruha en se retournant et en me voyant planté là sans bouger

- J'arrive, murmurais-je.

Je restais là, prêt de la porte. Trop curieuse, je ne pus me retenir et je collais mon oreille à la porte pour entendre la conversation.

" Comment tu vas ? ".

" Très bien et Méganne comment elle va ? ".

" Bien, bien, elle n'a été que légèrement touchée, elle est restée à tes côtés depuis que tu es arrivé ".

" Vraiment ? ".

" Oui ".

" Je vois ".

" Tu sais, elle, comment te dire, elle ressent des choses.. ".


J'ouvris la porte violemment et entra dans la pièce précipitamment.

- Célia ? Je peux te voir deux minutes ?


- Ouais dit-elle, étonnée.

Nous sortîmes de la pièce et je fermais la porte pour être sûre que Ruki n'entende rien du tout.
Je lui dis à la limite de l'audible.

- Qu'est ce qui te prends ? Je t'avais dit de ne rien dire !

- Désolé ! Je croyais bien faire.


- Hé bien tu penses mal ! lui criais-je.

Je la laissé plantée là, seule dans le couloir, j'allais rejoindre les garçons au distributeur.

- Je prends un thé !

- Un café pour moi !

- Pour moi ce sera un jus d'orange
, dis-je à mon tour.

- C'est moi qui paie ! s'écria Aoi.

On prit des cafés, les amenèrent dans la chambre. J'évitais de croiser le regard de Célia.


Deux mois plus tard, Ruki sortit enfin de l'hôpital. Les garçons avaient repris le chemin des répètes où, moi et Célia on assistait.
Notre relation s'était un peu améliorer depuis la pseudo-dispute dans l'hosto.
Moi et Ruki, on se parlait beaucoup plus bizarrement, et les autres du groupe faisaient tout pour nous rapprocher encore plus.

# Posté le dimanche 22 novembre 2009 09:31

Modifié le mercredi 25 novembre 2009 10:57